IN SITU
EXPOSITION
« Sarabande » – Eglise Saint Nicolas – Mortagne du Nord – Ecole d’art – 2018
Sarabande
« Danse d’origine espagnole, d’abord endiablée, populaire, vive et lascive, accompagnée de castagnettes et de tambours de basque, apparue en Espagne à la fin du xvies., puis devenue danse lente et noble. Pièce instrumentale lente à trois temps, de coupe binaire à reprises, appartenant à une suite.«
EXPOSITION
« 100 Watts »
Le quARTier Centre des arts plastiques
Fresnes sur Escaut – 2015
La Peinture déployée
« Le Polyptyque est une structure variable, mouvante, qui permet d’ouvrir et de fermer des panneaux latéraux peints recto verso afin de pouvoir visualiser l’ensemble de l’intérieur. »
En formats de tailles variées, suspendus dans l’espace du lieu, les toiles peintes à l’huile revêtent toutes un fond noir. Au verso, le châssis et la toile brute sont visibles. Chaque toile noire présente une figure peinte d’une seule couleur.
Les représentations figuratives / formelles rythment la composition. Leurs silhouettes sont comme découpées dans la couleur et semblent se détacher du fond noir.
En déambulant dans cet espace flottant, les couleurs rayonnent, nous baignons dans leur lumière, nous sommes dedans. »
EXPOSITION
EXPOSITION
« Peinture »
mur : 2,70 m x 11,70 m
Quarantaine
39 toiles (carré 90cm)
LE HANGAR – St Saulve – 2010
EXPOSITION
EXPOSITION
La peinture est un jeu…
La peinture est un jeu de formes, de couleurs…
La main est le sujet que Carine Guybert explore depuis plusieurs années. Main peinte sur toile, sur verre, sur photographie retouchée à la peinture, la main du peintre qui manie les outils, les substances et les tableaux, car c’est elle qui vient esquisser le dessin, déposer les lignes et les couleurs sur la toile. Dans la série « quarantaine », la main est déclinée.
C’est à l’Institut Saint-Luc de Tournai en Belgique, au cours de son apprentissage, que l’élève retiendra tout particulièrement les cours de Mr Jan Maertens, professeur qui apprenait à ses élèves à regarder la peinture en masquant certaines parties d’un tableau avec des caches et sa main afin de révéler la plastique de celui ci. Aucunes paroles n’étaient échangées lors de ce cours mais une patiente observation était demandée aux élèves pour pouvoir rencontrer l’œuvre.
Le cadrage est au cœur du dispositif que l’artiste a mis en place pour produire cette série. En effet : à quelques mètres de la toile, la main est l’outil, l’instrument de vision du tableau : ouverte, fermée, verticale, horizontale, retournée; elle présente des états successifs et se joue d’une sorte de langage de signe; L’artiste observe, mémorise et la positionne dans la toile.
Le format carré 90cm, dénué d’orientation spatiale, permet de faire pivoter la peinture. Les toiles structurent le mur selon le principe de la mise au carreaux et donnent la possibilité de créer des dispositions variées pour occuper complètement ou partiellement celui-ci.
La gamme chromatique de la série est dominée par le rouge et le vert. La complémentarité de ces deux couleurs peut paraître violente pour le spectateur. Mais l’utilisation de cette dualité chromatique peut être perçu comme un choc visuel et sensible. Pourtant dans cette série de quarante tableaux, la couleur change ou le dessin est plus présent, comme si l’artiste avait besoin de respirer ou prendre de la distance dans ce travail sériel.
La peinture n’est pas un jeu…
La peinture n’est pas un jeu mais un engagement.
Dans les grands formats (180x180cm) aux dimensions humaines, nous avons la possibilité d’avoir une proximité physique avec la peinture, d’être dedans, car selon Carine Guybert, la peinture est un corps dont le spectateur peut s’approcher pour en appréhender la surface… Si souvent, on pense que l’artiste a besoin d’un grand espace pour produire de grands formats. Ici c’est dans un petit atelier sans grand recul que l’artiste a œuvré et revendique ici une forme organique en expansion par ce travail au corps à corps avec la peinture. Dans cette union recherchée, c’est au rythme d’une alternance entre temps de travail puis temps de regard que la forme prend vie.
D’autres ensembles sont composé d’une alternance de petits, moyens et grands formats qui s’articulent les uns avec les autres. La taille des oeuvres invite au déplacement du regard avec toujours en lien la notion de rapprochement et d’éloignement .
Parfois, c’est par la quantité que l’œuvre peut atteindre une dimension monumentale. En 2010, Carine Guybert a exposé l’ensemble de ces quarante tableaux, afin d’occuper le vaste espace d’un mur dans sa totalité, tel un défi, au sortir d’une quarantaine.
La peinture est un enjeu, Carine Guybert nous invite à cette rencontre.
Vincent Breye Janvier 2014
« Miroirs aux alouettes »
Salon de coiffure C Corbeaux
Valenciennes – 2007
» Dans cette installation le miroir rond est le support de formes féminines aux multiples couleurs. les miroirs reflètent la lumière et les petites formes sont en suspension dans l’espace et s’inscrivent en élément décoratif dans la vitrine et à l’intérieur du salon.
« miroir aux alouettes » renvoie à la fragilité, l’éphémère, l’illusion de la beauté, la vanité.
EXPOSITION
EXPOSITION
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LES FENÊTRES QUI PARLENT
« Entrée libre »
Peinture sur verre Vitrine : Meubles Taïbi
Fâches Thumesnils – 2004
« Chez Mr et Mme Taïbi l’intervention in situ met en évidence deux espaces : intérieur / extérieur.
À l’intérieur, le mobilier oriental est présent sur toute la profondeur du lieu, au fond à droite, la lumière pénètre par une série de fenêtres.
Il suffit de se déplacer pour apprécier les nombreux reflets sur la surface des vitrines.
De l’extérieurs, notre reflet dans la vitrine nous inclue dans cet espace, tandis que la grille de sécurité nous tient à distance.
La grille s’impose au premier plan comme motif décoratif.
Les animaux se dessinent en traits libres entre le rideau de métal et le rideau de tissu. »
EXPOSITION
EXPOSITION – Peinture
mur : 2,70 m x 11,70 m
Tel : 0614726224
mailto : carineguybert.artiste@gmail.com
Adresse : 155 rue Kléber 59110 La Madeleine
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